Codex Chantilly
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Le Codex Chantilly est un manuscrit du XIVe siècle regroupant des pièces musicales dans le style de l'ars subtilior ou art plus subtil, un style de la musique du Moyen Âge de la fin du XIVe siècle, située entre l'ars nova (1310-1377) et l'école franco-flamande (1420-1600). Le manuscrit est conservé à la bibliothèque du château de Chantilly (sous la cote MS 0564). Il contient 112 pièces de compositeurs représentatifs de cette école, parmi lesquels Baude Cordier, Trebor, Jacob Senleches ou Solage.
La plupart des compositions du Codex datent d'environ 1350-1400. Les 112 pièces, pour l'essentiel de compositeurs français, sont toutes polyphoniques (3 ou 4 voix). Le codex contient de nombreux exemples des chansons de cour les plus répandues de son temps, comme les ballades, rondeaux, virelais et motets isorythmiques. Parmi les motets, certains ont un rythme extrêmement complexe, et sont écrits dans une notation musicale elle-même compliquée. Deux pièces de Baude Cordier ont été ajoutées un peu plus tardivement en tête du manuscrit, et leur forme inhabituelle reflète leur contenu musical.
Ce manuscrit est l'une des principales sources de l'ars subtilior, avec notamment le Codex Modena.
Contents
• La copie
• Format
• Contenu
• Éditions
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Description
Contrairement aux usages de l'époque – et même du siècle suivant – le Codex Chantilly contient des œuvres de compositeurs nommés en abondance et ne laisse que 34 pièces anonymes. Les 34 auteurs cités sont : Baude Cordier, Johannes Haucourt, Matheus de Sancto Johanne, Petrus Fabri, Jacob Senleches, Jehan Vaillant, Solage, Guillaume de Machaut, Grimace, Magister Franciscus, Trebor, Magister Egidius Augustinus, Guido, Johannes Susay, Johannes Olivier, Philippus de Caserte, Johannes Galiot, Jehan Simon Hasprois, Garinus, Johannes Cuvelier, Goscalch, Taillandier, Hymbert de Salinis, Johannes Cesaris, Rodericus, Johannes de Meruco, F. Andrieu, Pierre des Molins, Borlet, Pykini, Gacian Reyneau, Egidius de Pusiex, Philippe Royllart, J. Alanus.
Le manuscrit est célèbre et connu pour la notation extrêmement compliquée de l'ars subtilior, mais il est aussi admiré pour l'aspect décoratif de certaines de ses pages. Il comprend, dans les cinq fascicules du corpus d'origine, 99 chansons (soixante-dix ballades, dix-sept rondeaux, douze virelais), et 13 motets isorythmiques, tous de la deuxième moitié du XIVe siècle. Une pièce de Solage, Très gentil cuer amoureux, est notée deux fois (n°13 et n°81). Quelques-unes des pièces, plus simples, sont de Guillaume de Machaut ou de ses contemporains, alors que les œuvres les plus complexes sont par de musiciens anonymes, ou de compositeurs nommés, de la génération suivante, identifiés au service de la cour de Foix et Aragon, du Palais des papes d'Avignon, ou du Duc de Berry.
La copie
Le nombre important d'erreurs dans le texte français, et de fautes dans la recopie des partitions conduisent à la conclusion que les cinq fascicules du corpus ont été copiés de l'original français à portée de cinq lignes par un copiste italien qui ne comprenait pas ce qu'il copiait. Les textes ont été copiés d'abord, puis la musique, ce qui explique les décalages par rapport à la musique. Le manuscrit n'a pas été achevé : la place des initiales, qui devait être ensuite confiée à l'enlumineur, est presque partout restée en blanc.
La provenance d'une copie italienne d'un original français, est étayée par une inscription sur la page de titre du manuscrit qui statue qu'en 1461 le livre a appartenu à la famille florentine de Francesco d'Altobianco Alberti (it) qui, bannie de Florence en 1401, a vécu pendant longtemps en Francecite-ref-2[2]cite-ref-cat532-3-0[3].
Le cas Baude Cordier
Maistre Baude Cordier est de Reims comme Machaut, mais son identité n'est pas encore sûre et les conjectures posent encore questions. Il est un des prédécesseurs de Dufay. Les deux compositions, sont stylistiquement et, dans leur technique de notation, d'une période légèrement plus tardive. Elles sont dédicacées à une dame et à un seigneur.
La première écrite dans la forme d'un cœur. « Les premières lettres de chacun des quatre premiers vers forment en acrostiche le nom de Baudecite-ref-per-s-4-0[4]. » L'autre sur un cercle, est un canon de 33 mesures. Elizabeth Randell Upton remarque avec pertinence que les deux pages de Cordier sont celles qui sont le plus reproduites, mais qu'ironiquement elles n'appartiennent pas au manuscrit originalcite-ref-randell-upton201250-5-0[5]. Les deux pages ne sont pas sur le même folio, mais chacune sur une feuille. Elles sont placées, comme la table des matières – où elles n'apparaissent pas – en avant de l'ancien corpus, à la place du premier fascicule du manuscrit original qui est perdu. Autre point important : ce sont les deux seules pièces de musiques écrites dans le système français d'une portée à cinq lignes, alors que toutes les autres sont sur une portée à six lignes comme on les trouve habituellement dans les manuscrits italiens. La date de l'ajout est inconnu et la main, communes aux deux, est en revanche différente du corpus.
Les dessins
Deux dessins à la plume ont été tracés sur les folios 25 et 37cite-ref-cat531-6-0[6]. Ils sont situés sur les belles pages d'un nouveau cahier. Folio 25, est représenté un D où figurent deux dragons. Folio 37, un L où un monstre s'y enroule, occupe toute la marge de gauche. En bas de la page, deux groupes de quatre moines chanteurs sont dessinés. La date de la réalisation est plus tardive, et selon les expertscite-ref-randell-upton2012r-sume-les-donn-es-r-unis-par-ursula-g-nther-dans-unusual-phenomena-335-7-0[7] située vers le début du XVe ou plus. Upton rappelle que ces dessins n'ont pas à être rapprochés du plan original du manuscrit, ni des œuvres qui les portent.
La découverte
Quatre cents ans exactement après Alberti, en 1861, Henry de Triqueti, sculpteur et amateur éclairé, trouve ce volume à Florence, chez M. Bigazzi, secrétaire de l'Accademia della Crusca, et l'achète pour la bibliothèque. Le manuscrit était en feuilles ; Triqueti l'a orné d'un frontispicecite-ref-cat532-3-1[3].
Format
Le manuscrit est en vélin, les feuilles sont de 38,7 cm sur 28,6 cm. Sans compter les feuillets ajoutés en 1880 au moment de la reliure et qui contiennent le frontispice et une table, ce volume est constitué de 64 folios de parchemin, à savoir 4 folios préliminaires qui n'avaient pas été compris dans la pagination primitive (aujourd'hui cotés 9-12), et 60 feuilles cotés 13-72 (en chiffres romains). La disparition des feuillets 1-12 est ancienne, puisqu'une table ajoutée au commencement, en caractères du XVe siècle, ne s'applique qu'au contenu des feuillets 13-72.
Contenu
Pour rappel, la structure des genres, du simple au complexe, est le suivant :
• Virelai : A bba A...
• Rondeau : AB aA ab AB
• Ballade : 3 strophes de forme aab. La forme est simple mais les œuvres qui l'utilisent sont d'une écriture complexe. C'est le genre dominant du XIVe. Ces trois genres représentent 99 titres.
• Motet (13) : est construit sur la voix inférieure, fragment de plain-chant répété tout le long du morceau — d'où les termes d'isorythmique et de teneur. Sur cette voix, se superposent les autres plus ornées et au(x) texte(s) différent(s), en glosant la teneur.
Éditions
La première édition moderne partielle est de Willi Apel, avec une préface de Paul Hindemith, et date de 1950 : apel-robert-w-linker-et-urban-t-holmes-diteurs-1950willi-apel-robert-w-linker-et-urban-t-holmes-diteurs-1950Willi Apel, Robert W. Linker et Urban T. Holmes (éditeurs), French secular music of the late fourteenth century, (avec une préface de Paul Hindemith), Cambridge, Mass., Mediaeval academy of America, no 55, 1950, XII-39-133 Plus tard, Willi Apel en édite une grande sélection dans le Corpus mensurabilis musicae volume 53 (trois tomes, 1970-72)cite-ref-74[74].
Une édition en facsimilé a été publiée en 2008 : plumley-anne-stone-diteurs-2008yolanda-plumley-anne-stone-diteurs-2008Yolanda Plumley & Anne Stone (éditeurs), Codex Chantilly : Bibliothèque du château de Chantilly, Ms. 564, Turnhout/Brepols, 2008.
Discographie
• Ce diabolic chant - Medieval Ensemble of London, dir. Peter Davies et Timothy Davies (janvier 1982 - L'Oiseau Lyre 475 9119) Contient : fos 17, 25, 25v, 30v, 31v, 35v, 37, 40, 43v, 44, 44v, 52v, 75.
• Codex Chantilly : Airs de cour du XIVe siècle - Ensemble Organum, dir. Marcel Pérès (1987 - Harmonia Mundi HMC 901252) Contient : fos 11v, 12, 13, 23, 25, 25v, 38, 39v, 43v, 47, 52, 59.
• Ars Magis Subtiliter: Secular Music of the Chantilly Codex - Ensemble Project Ars Nova, (1989 - New Albion recording NA 021) Contient : fos 11, 12, 15, 24v, 29v, 30v, 34v, 39v, 52, 53v, 54, 55v, 59, 60.
• Musique à la cour de Gaston Febus - Huelgas Ensemble, dir. Paul Van Nevel (25-28 octobre 1991 - Sony SK 48195) Contient : fos 22, 21v, 38, 59, 68-69.
• Balades A III Chans - Ferrara Ensemble, dir. Crawford Young (mars 1994 - Arcana 32 / "Figures of Harmony" 4CD A 382) (OCLC 923760144) Contient : fos 12, 19, 22v, 30, 42, 45, 47.
• Papes et Antipapes, Musiques pour les cours d'Avignon et Rome - Orlando Consort (11/18 septembre 1994 - Metronome MET CD 1008) Contient : fos 41, 45v, 63v-64. Trois pièces et un choix d'autres centrées sur les deux cours papales, replacent cette musique dans le contexte historique.
• Fleurs de Vertus - Ferrara Ensemble, dir. Crawford Young (janvier 1996 - Arcana 40 / « Figures of Harmony » 4CD A 382) (OCLC 923760144) Contient : fos 18, 21v, 30v, 36, 38v, 43, 45v, 47v, 56v.
• En doulz chastel de Pavie - Ferrara Ensemble, dir. Crawford Young (juin 1997, Harmonia Mundi HMC 905241 / « Figures of Harmony » 4CD Arcana A 382) (OCLC 40618524 et 923760144) Contient : fos 17, 21, 22, 23v, 24v, 25v, 31, 48v, 50.
• Ars subtilior - New London Consort : Catherine Bott (soprano), Tom Finucane et Jacob Heringham (luths), Pavlo Beznoziuk et Mark Levy (fiddles), dir. Philip Pickett et flûte à bec (1998 - Linn Records CKD 039) Contient : fos 34, 39, 40v, 42, 54v, 55v, 60.
• The Unknown lover, Machaut et Solage - Gothic Voices (20-22 février 2006 - Avie AV 2089) Contient : fos 20, 22v, 23v, 36, 47, 49v, 50, 50v, 57v, 58, 58v, 59. Sept pièces de Machaut le célèbre prédécesseur (aucune du Codex), deux morceaux anonymes (que Yolanda Plumley, auteur du livret propose d'accorder à Solage en raison du style proche) et les dix attributions formelles du manuscrit : voici l'intégrale des œuvres de Solage.
• Codex Chantilly 1 - Ensemble Tetraktys (2008 - Etcetera KTC 190) Contient : fos 13v, 19v, 24, 24v, 28, 36, 40, 44v.
• Codex Chantilly 2 - Ensemble Tetraktys (janvier-mai 2010 - Etcetera KTC 1905) Contient : fos 13, 17, 18/50v, 18v, 19, 20, 20v, 25v, 26v.
• Codex Chantilly, En l'Amoureux Vergier - Ensemble De Cælis, dir. Laurence Brisset (13-16 avril 2010 - Æon) Contient : fos 19, 20, 23v, 29, 32v, 33v, 43v, 47, 50, 54v, 55v, 56v, 59, 60, 64v-65, 67v-68.
• Corps femenin - Ferrara Ensemble, dir. Crawford Young (2000/2009, Arcana A 355 / 4CD A 382) (OCLC 647357558 et 923760144) Contient : fos 32, 39, 33v, 43v.
• Think Subtilior, le cercle des fumeux - Ensemble Santenay : Julla von Landsberg, voix et organetto ; Elodie Wiemer, flûte à bec ; Szilárd Chereji, vièle ; Orí Harmelin, luth (août 2014, Ricercar) Contient ; fos 12, 34v, 49v, 59 (deux versions) et deux pièces de Johannes Ciconia et Matteo da Perugia
Bibliographie
• randell-upton2012(en) Elizabeth Randell Upton, « The Creation of the Chantilly Codex (Ms. 564) », dans Studi musicali III, no 2, Accademia Nazionale di Santa Cecilia, 2012 (ISBN 978-88-95341-49-1), p. 287-352.
• g-nther1960(de) Ursula Günther, « Der Gebrauch des tempus perfectum diminutum in der Handschrift Chantilly 1047 », Archiv für Musikwissenschaft, Stuttgart, no 17, 1960, p. 277–297 (ISSN 0003-9292, lire en ligne) Ursula Günther analyse les italianismes dans les textes français du manuscrit de Chantilly et le Codex Reina, considère que c'est la même main qui a rédigé ces sections des deux manuscrits.
Notes et références
cite-note-11. [vidéo] « Baude Cordier, canon circulaire, « Tout par compas » (animation) », sur YouTube
cite-note-22. ↑ HOASM : Codex Chantilly and L’Ars Subtilior.
cite-note-cat532-33. Catalogue des manuscrits du musée Condé, page 532.
cite-note-per-s-44. Ursula Günther (1987), Livret du disque Marcel Perès.
cite-note-randell-upton201250-55. ↑ Randell Upton 2012, p. 50.
cite-note-cat531-66. ↑ Catalogue des manuscrits du musée Condé, page 531.
cite-note-randell-upton2012r-sume-les-donn-es-r-unis-par-ursula-g-nther-dans-unusual-phenomena-335-77. ↑ résume les données réunis par Ursula Günther dans Unusual Phenomena., p. 335.
cite-note-tetraktys1-82. Laurenz Lütteken (2008), livret du disque Tetraktys, vol. 1.
cite-note-apel51-93. Apel, no 26, volume I, p. 51.
cite-note-apel54-104. Apel, no 27, volume I, p. 54.
cite-note-apel166-115. Apel, no 87, volume I, p. 166.
cite-note-apel62-126. Apel, no 31, volume I, p. 62.
cite-note-apel63-137. Apel, no 32, volume I, p. 63.
cite-note-apel77-148. Apel, no 40, volume I, p. 77.
cite-note-tetraktys2-159. Anne Stone (2011), livret du disque Tetraktys vol. 2.
cite-note-apelv175-1610. Apel, no 39, volume I, p. 75.
cite-note-apel130-1711. Apel, no 273, volume III, p. 130.
cite-note-randell-upton2012312-note-59-1812. Randell Upton 2012, p. 312, note 59.
cite-note-1913. Mais le terme juglar de harpa pose un problème de classe : un simple instrumentiste n'est pas un compositeur, c'est-à-dire clerc.
cite-note-apel176-2014. Apel, no 92, volume I, p. 176.
cite-note-2115. Greene, The Secular Music of Chantilly, p. 10 et 61.
cite-note-randell-upton2012-2216. Randell Upton 2012.
cite-note-apel172-2317. Apel, no 90, volume I, p. 172.
cite-note-apel167-2418. Apel, no 88, volume I, p. 167.
cite-note-apel92-2519. Apel, volume I, p. 92.
cite-note-apelv1202-2620. Apel, no 105, volume I, p. 202.
cite-note-apel205-2721. Apel, no 106, volume I, p. 205.
cite-note-apel201-2822. Apel, no 104, volume I, p. 201.
cite-note-apel229-2923. Apel, no 118, volume I, p. 229.
cite-note-apel227-3024. Apel, no 117, volume I, p. 227.
cite-note-apel225-3125. Apel, no 116, volume I, p. 225.
cite-note-apel220-3226. Apel, no 114, volume I, p. 220.
cite-note-apel222-3327. Apel, no 115, volume I, p. 222.
cite-note-apel140-3428. Apel, no 75, volume I, p. 140.
cite-note-apel134-3529. Apel, no 72, volume I, p. 134.
cite-note-apelv1138-3630. Apel, no 74, volume I, p. 138.
cite-note-apelv3200-3731. Apel, no 296, volume III, p. 200.
cite-note-3832. schrade1963Léo Schrade, « La musique au Moyen-âge : De Machaut à Dufay, § Le Motet », dans Roland-Manuel (dir.), Histoire de la musique, t. 1, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Encyclopédie de la Pléiade », 1963, 1878 p. (ISBN 2070104044, OCLC 852916, BNF 33042677), p. 880.
cite-note-apel159-3933. Apel, no 84, volume I, p. 159.
cite-note-apel202-4034. Apel, no 297, volume III, p. 202.
cite-note-apel145-4135. Apel, no 78, volume I, p. 145.
cite-note-apel152-4236. Apel, no 81, volume I, p. 152.
cite-note-apel150-4337. Apel, no 80, volume I, p. 150.
cite-note-apel148-4438. Apel, no 79, volume I, p. 148.
cite-note-apelv1198-4539. Apel, volume I, p. 198.
cite-note-apel185-4640. Apel, no 96, volume I, p. 185.
cite-note-apel181-4741. Apel, no 95, volume I, p. 181.
cite-note-apel194-4842. Apel, no 100, volume I, p. 194.
cite-note-apel189-4943. Apel, no 98, volume I, p. 189.
cite-note-apel179-5044. Apel, no 94, volume I, p. 179.
cite-note-apel198-5145. Apel, no 102, volume I, p. 198.
cite-note-apel187-5246. Apel, no 97, volume I, p. 187.
cite-note-apel191-5347. Apel, no 99, volume I, p. 191.
cite-note-apel196-5448. Apel, no 101, volume I, p. 196.
cite-note-apel200-5549. Apel, no 103, volume I, p. 200.
cite-note-apel207-5650. Apel, no 107, volume I, p. 207.
cite-note-apel212-5751. Apel, no 110, volume I, p. 212.
cite-note-apel209-5852. Apel, no 108, volume I, p. 209.
cite-note-apel216-5953. Apel, no 112, volume I, p. 216.
cite-note-apel214-6054. Apel, no 111, volume I, p. 214.
cite-note-apel210-6155. Apel, no 109, volume I, p. 210.
cite-note-apel218-6256. Apel, no 113, volume I, p. 218.
cite-note-apel99-6357. Apel, no 176, volume II, p. 99.
cite-note-apel231-6458. Apel, no 231, volume III, p. 70.
cite-note-apel65-6559. Apel, no 229, volume III, p. 65.
cite-note-apel75-6660. Apel, no 163, volume II, p. 75.
cite-note-apel1-6761. Apel, no 181, volume III, p. 1.
cite-note-plumley-6862. Yolanda Plumley (2006), auteur du livret du disque Avie.
cite-note-apel45-6963. Apel, no 144, volume II, p. 45.
cite-note-apel85-7064. Apel, no 168, volume II, p. 85.
cite-note-apel138-7165. Apel, volume III, p. 138.
cite-note-apel127-7266. Apel, no 127.
cite-note-7367. Ce motet est présent sur le disque anthologie de David Munrow, Music of the Gothic Era (1975) chez Archiv.
cite-note-7474. ↑ Willi Apel
Articles connexes
Liens externes
• Notices d'autorité : VIAF BnF (données) LCCN GND Israël
• « Codex Chantilly » (partition libre de droits), sur l'IMSLP.
• HOASM : Codex Chantilly and L'Ars Subtilior.
• « Descriptif et transcription partielle du Manuscrit dans le catalogue des manuscrits du musée Condé » [PDF], sur Bibliothèque et archives du château de Chantilly (consulté le 24 novembre 2013), p. 531-565
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